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Gbagbo, l'espoir de la jeunesse de Côte d'Ivoire

 
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Avec Gbagbo, il y a de l'espoir

 
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Gbagbo, le Candidat de la Côte d'Ivoire

 
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Avec Gbagbo, on gagne ou on gagne

 

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Bamba Alex Souleymane, Conseiller spécial du Premier Ministre : "Il faut être humble et modeste. Il n’y a pas d’acquis définitif dans la vie"

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32e invité des Petits Déjeuners de la Majorité Présidentielle à passer sur l'espace des Communicateurs Bénévoles, Monsieur Bamba Alex Souleymane, Conseiller spécial du Premier Ministre a entretenu la presse nationale et internationale sur le thème "Comment repositionner l’image de la Côte d’Ivoire sur le plan International". C'était ce mardi 2à juillet 2010 au restaurant "La Perfecta" sis aux II Plateaux-Aghien.

ses propos liminaires

 

Comment, pouvons-nous agir et réussir ensemble, à détruire les clichés et autres stéréotypes montés en épingles, pour présenter sous un visage hideux notre pays sur l’échiquier politique international et diplomatique ? C’est une problématique à laquelle nous sommes confrontés.

Comment relever définitivement la Côte d’Ivoire rabaissée, martyrisée, piétinée et traumatisée ? C’est une œuvre collective. Il faut agir ensemble dans un sursaut d’orgueil national. Un impératif dicté par l’amour et la fierté qu’on a à appartenir à une patrie.

Et puis, comment redevenir un pays attractif et séduisant comme par le passé ? Cela va découler de notre capacité à reconnaître nos erreurs, nos fautes et à accepter de les corriger.

Comment retrouver les valeurs fortes, qui ont forgé, la réputation de pays d’hospitalité, de terre d’espérance et de patrie de la vraie fraternité  dont on affublait la Côte d’Ivoire ? Rassemblement, Solidarité, entraide, convivialité et cohésion sociale. Des vertus que les autres nous enviaient…

Question : Pourquoi et comment sommes-nous tombés si bas, pour qu’aujourd’hui, nous en soyons à refaire le chemin inverse, pour retrouver les valeurs qui, jadis, nous ont porté au firmament des pays les plus accueillants  au monde ? Un pays qui avait réussi à ériger en dogme, le culte du partage ? De l’amour ? De la Fraternité ?

L’exercice, il faut l’avouer, n’est pas une sinécure. Les vilains sentiments dénoncés naguère par Houphouët Boigny : la jalousie, le mépris, la délation, l’hypocrisie, la perfidie et la haine gratuite, ont taraudé les valeurs sociales et culturelles qui en constituaient la racine.

Plus encore, les faux procès en sorcellerie, le maccarthisme, et autres fausses dénonciations ont sapé les bases ainsi que les fondements de notre société. Arriva ce qui est arrivé. Etait-ce évitable ? Pas sûr, tant l’envie de nous détruire les uns, les autres, était devenue obsessionnelle.

Parce que lorsqu’une société piétine ses propres valeurs, les renie, ou tente de les falsifier, elle ne peut s’attendre qu’au désastre. Si n’est le chaos abyssal. On en est pas passé très loin.

L’histoire de la construction et de la formation de la Côte d’Ivoire est exaltante et pathétique. Cette histoire est constellée de hauts faits mémorables : De combats et luttes épiques. De trahisons et de compromissions. Les pionniers de toutes les ethnies et tribus de toutes les régions de Côte d’Ivoire,  ont participé à la lutte anticoloniale et anti impérialiste. Ensemble, dans une unité d’action et une dynamique de mouvement, ils ont mis la Côte d’Ivoire sur le rail du développement.

Nul n’a plus de mérite qu’un autre. Aussi personne ne peut prétendre avoir plus de droit de propriété sur la Côte d’Ivoire, qu’un autre…

Il faut être humble et modeste. Il n’y a pas d’acquis définitif dans la vie.

Demain sera toujours un autre jour.

C’est pourquoi, il nous faut, sans délais, revenir aux valeurs qui ont fondé la société ivoirienne. La solidarité agissante, la fraternité humaine qui transcende les clivages idéologiques, les positions doctrinales rigides et inflexibles des chapelles politiques qui font dire, ou prendre,  des positions auxquelles, bien des fois, on n’est pas toujours d’accord.

Il faut commencer par arrêter de nous insulter, de nous dénigrer, de nous humilier. Ce sera déjà, le début de la sagesse.

Nous devrons donc apprendre à nous respecter à l’intérieur afin d’espérer qu’on nous respecte à l’extérieur. Cette posture nous impose que nous respections en premier lieu, ceux qui incarnent la République.

J’en appelle au sens de la responsabilité les uns et les autres afin, d’inscrire notre pays dans la droite ligne des pays à longue tradition démocratique.

Quel est ce pays où, tout le monde pense qu’il peut insulter impunément le Président de la République Laurent Gbagbo, l’ancien Président Henri Konan Bédié, l’ancien Premier ministre Alassane Ouattara ? Sans s’attendre à une réaction virulente de leurs partisans ? C’est un pis-aller que de croire qu’on peut prospérer dans cette forfaiture provocatrice.

Qui, mieux que le chef de l’Etat Laurent Gbagbo peut nous conduire sur la voix  de la vraie réconciliation des cœurs et des esprits? N’a-t-il pas été le combattant intrépide de la liberté qui, le premier s’est opposé au Président Houphouët et battu résolument pour l’instauration du multipartisme ? C’est une vérité historique. L’affirmer c’est faire preuve d’honnêteté et de probité morale. Même dans la démesure, il faut savoir raison garder.

Qui se souvient encore, ici, de Valentine Strasser ? Qui ? Et pourtant ce Monsieur a été Président de la Sierra Leone de 1991 à 1996 jusqu’à son renversement par son  vice-président Julius Mada Bio. Ils avaient renversé le Général Joseph Momoh.

Qui s’en souvient encore? Il y en a que l’histoire ne retient pas.

Il vous a plut, à l’heure du choix, et à l’orée de la prochaine élection présidentielle, de me demander de bien vouloir apporter ma modeste contribution, à éclairer d’un autre regard, la marche de notre pays sur le long chemin du retour vers les valeurs qui l’ont portées et qui ont faites sa réputation de terre de la Fraternité.

 


 

C’est pourquoi, je voudrais affirmer que, la vie politique d’un pays, ne peut être,  comme un « paysage aseptisé ». Certes, mais, il faut stopper à jamais, la dérive tribale, qui aura été, le ferment sur lequel a prospéré, la déliquescence de la fibre nationaliste, le délitement de la puissance publique et, la décrépitude morale de notre société. Il y a une ligne de flottaison que nous ne devons plus franchir.

L’exemple  de Valentine Strasser que j’ai choisi parmi tant d’autres, en est suffisamment illustratif. Il doit nous instruire et nous inspirer.

En affichant de façon sans équivoque votre choix politique et idéologique, vous avez fait le choix de la dignité et de l’engagement libre. Cela est tout à votre honneur.

Quant à moi, j’assume les moins comme à l’accoutumée avec honneur aussi.

Je vous remercie.

 


 

 

 
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"Je ne connais pas de dépositaire plus sûr des pouvoirs suprêmes de la société que le peuple lui-même."

Thomas Jefferson, 1820
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